Pourquoi les cyclistes se rasent-ils les jambes ?

Entre infos et intox, on démêle le faux du vrai quant à la pureté pilaire de nos amis cyclistes. C'est parti !
Pourquoi les cyclistes se rasent-ils les jambes ?

Ca ne vous a probablement pas échappé : tous les cyclistes professionnels, ou presque, mais aussi les amateurs, arborent des jambes dénuées de toute pilosité. Coquetterie abusive ou réel impact sur les performances ? Il est temps de tirer cette affaire au clair !

On note trois principales raisons avancées pour expliquer, généralement, ce passage du rasoir sur les gambettes musclées de ces fous du guidon. Détaillons-les ci-dessous, si vous le voulez bien.

 

1. Se prémunir des blessures pendant les chutes : INTOX !

Une chute à vélo, surtout à plus de 50 km/h, ce n'est jamais anodin. La peau brûlée sur le bitume transforme vite vos cicatrices en une large "pizza", comme on dit dans le milieu, et les poils seraient alors plus prisonniers de celle-ci, provoquant un inconfort supplémentaire. Et bien, c'est faux ! Les poils ne provoquent pas de surinfections, pour la simple et bonne raison que l'infection s'installerait au niveau des racines du poils, c'est-à-dire du derme.

Pourquoi les cyclistes se rasent-ils les jambes ?
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2. Pour les massages, alors ? INTOX !

Là aussi, il paraîtrait que les jambes rasées soient plus faciles à masser, pour les kinésithérapeutes qui chouchoutent nos champions de la pédale. Là aussi, c'est faux ! Enfin, en partie : il est vrai qu'il plus simple de masser une peau rasée, mais cela reste assez peu véridique. Allez, filons vers la troisième idée, vraie cette fois-ci !

 

3. Pour rouler plus vite : OUI !

L'idée la plus farfelue et fantasque des trois est pourtant bel et bien vérifiée : se raser les jambes et les bras permet de gagner de précieuses secondes et d'augmenter sa vitesse. Un réel avantage aérodynamique en résulte, selon des études qui se sont penchées sur le sujet. 19 secondes tous les 40 kilomètres, très exactement. Ce qui est loin d'être anodin, notamment sur une étape du Tour de France, par exemple, longue en moyenne de 180 à 200 km.

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